On parle de nous

L'âne de Carpizan

«Un conte voltairien signé par Raymond Goulet, en 1957, réédité cette année chez Moult (qui d’autre?). La preuve que l’humour du bas-ventre était plus drôle sous Duplessis.

 Ralph Elawani,  Le Devoir,  10 août 2019

«Audacieux, avant-gardiste, résolument moderne, le texte de Raymond Goulet propose un regard neuf et perspicace sur les questions de sexe et de genre, et ce, bien avant Judith Butler et son essai Trouble dans le genre. Qui plus est, il met en scène ce qui semble le premier personnage transsexuel de la littérature québécoise. Ne serait-ce que pour cette raison, le travail de Moult éditions mérite d’être salué. (...) cette réédition est la preuve que la littérature québécoise regorge de trésors corrosifs qu’il faut (re)découvrir.»

 Nicholas Gigère,  Lettres québécoisesnuméro 174, juin 2019

En attendant les pompiers

« Ce petit recueil s’impose comme un véritable coup de cœur. À découvrir absolument!»

 Véronique Tremblay, Les librairesnovembre 2018

Françoise Stéréo

« Depuis sa fondation en 2013, le webmagazine Françoise Stéréo en a accompagné plus d’une dans son cheminement féministe, que celui-ci en soit à son éveil ou bien chevronné. Quel plaisir, donc, de voir naître en version papier un recueil de ce que le comité éditorial a jugé être ses meilleurs textes. »

Sophie Chartier,  Le Devoir ,16 juin 2018

« Les sujets – et les collaboratrices de tous horizons – sont divers : travail, peur, sport, culture, expression du désir. Le tout y est pertinent, étayé, intelligent et, bien entendu, toujours traité avec l’angle de la revendication de ne plus faire des femmes le sexe subordonné. »

 Les librairesseptembre 2018

Françoise Stéréo

Discussion avec deux Françoise, Catherine Lefrançois et Marie-Michèle Rheault, dans le cadre de l'émission Québec Réveille.

 CKIA7 juin 2018

La chanson de ma mère

La chanson de ma mère d'Alain Larose est un modèle de dépouillement et de précision. Le poète donne à chacun de ses poèmes la force des amours essentiels. (...) Et on ne peut être qu'admiratif devant cette écriture poignante, droite et sans fioriture. Un recueil pour ne pas oublier.

Patrick Bilodeau, Prix des libraires, 31 janvier 2019

« D'une force surdimensionnée, la poésie d'Alain Larose fait émerger les parcelles d'une vie qui s'éteint, comme un souffle, sans artifices, sans tapage. »

Prix littéraires du Salon du livre du Saguenay-Lac-St-Jean, 27 septembre 2018

« Loin des phénomènes de mode, La chanson de ma mère vous fera découvrir une voix singulière de la poésie québécoise à laquelle il FAUT vous attarder. »

Gabriel Tremblay-Guérin, Les libraires, septembre 2018.

« Si le petit rien sublimé est devenu sous l’influence de Patrice Desbiens le pain et le beurre de beaucoup de poètes, Larose, lui, s’arrache à l’ombre de l’homme invisible en refusant en toutes circonstances d’écrire comme on sort des lapins de son chapeau. »

Dominic Tardif, Le Devoir, 14 juillet 2018.

« Portés par une langue simple mais jamais prévisible, les poèmes de Larose sont doux- amers, travaillés d’une syncope discrète et riche d’évocations faites de presque rien. Et si certains vers nous arrachent des sifflements d’admiration, ceux-ci résonnent à travers un silence non pas lourd mais grave, à la manière d’un frigo qui s’éteint et redonne au silence la puissance du vide créé. »
 Sébastien Dulude, Lettres québécoises juin 2018
« Avec ce dernier livre, le poor lonesome poet a ouvert son étui de mitraillette pour en sortir un violon. Il nous tire des larmes, ni bleues ni mièvres, seulement simples et belles; sa maman va bientôt mourir. Ce soir, on ne clouera pas le violoneux à la porte du garage. »

Paul Kawczak,  Spirale  16 mai 2018

« Un récit hommage époumoné de quelques mots doux qui frappent dans nos CHLSD intérieurs. Une lecture d’été autour d’une bière devant un feu de foyer. Alain Larose signe encore une fois un recueil touchant. Véridique. Senti. On en veut comme ça tous les soirs de pluie. »

Michaël Lachance,  Droit de parole,  11 mai 2018

Montréal, ville dépressionniste

« Ces histoires finissent mal – comme toutes les autres. Qu’on parle de la bibliothèque des sciences humaines de l’Université de Montréal cachée par un immonde stationnement de béton qui signale presque certainement une volonté d’humiliation et d’aliénation des étudiants de la part des maîtres de la tour d’ivoire, qu’on parle de la « ville souterraine » vendue aux touristes comme un attrait incontournable mais ne constituant finalement qu’« un labyrinthe de pierres grises, de tuiles jaunes, de néons et de plafonds bas » (texte particulièrement bien ficelé de Josianne Millette), qu’on parle d’une société de transports en commun exagérément soucieuse de son image et dont le développement se fait pourtant « à grands coups d’affrosité », ou qu’on parle du diabolique Service de police de la Ville de Montréal « radicalisé » (oui, oui, comme les islamistes) qui ignore superbement et scandaleusement sa propre gangrène, on en revient toujours au même point : « Le monde est à pleurer »

François Lavallée Nuit Blanche, n° 151, 22 juin 2018

« Montréal a tous les attraits d’une ville dépressionniste. Si vous en doutez, plongez dans cet ouvrage grand format et illustré, car vous ne trouverez pas ces renseignements dans les guides touristiques, bien évidemment. »

Jacques Lanctôt,  Le Journal de Montréal7 avril 2018

« Et voilà qu’une bande de trublions en remet une couche dans Montréal, ville dépressionniste, sorte d’anti-cahier souvenir du 375e cataloguant avec une imperturbable opiniâtreté les turpitudes morales, les injustices historiques et les aberrations urbanistiques dont se sont rendus coupables la métropole et ses dirigeants. »

Dominic Tardif,  Le Devoir,  17 mars 2018

Théodore Patate

« En oubliant l’emballage ludique, on peut aisément se laisser mener en bateau; car, au-delà de l’ironie, les sonnets romantiques — deux quatrains, deux tercets, des rimes embrassées — sont convaincants»

Michaël Lachance,  Droit de parole, 6 février 2018

Aria de laine

« La forme non traditionnelle déstabilise un peu pendant les premières pages; cependant, on y prend goût et on entre avec curiosité entre les lignes, dans les belles images que créent les ratures. »

Marie Anne Bérard,  Le fil rouge,  16 mars 2018

« Aria de laine est un acte de détournement entier, un geste radical relevant de l’avant-garde artistique et que seule une maison d’édition indépendante et audacieuse pouvait publier. »

Hélène Matte, Spirale, 21 février 2018

« Aria de laine reconfigure les thèmes de l’hiver, du chagrin, de la solitude en proposant un univers original et riche où se côtoie l’extraordinaire et l’onirisme, tout en présentant des thèmes bien ancrées dans l’univers du terroir québécois.»

Léa Rouleau, Les Méconnus, 27 février 2018

« La familiarité doublée d'étrangeté qui en ressort, véritable unheimlich littéraire, vaut à elle seule la lecture troublée de cet ovni. »

Philippe Fortin, Les libraires, février-mars 2018

« En 2017, l’artiste visuelle et musicienne Meb se sert, à sa guise, sans vergogne et en toute liberté, de Maria Chapdelaine. Elle en ressort des mots, des noms, pour les appliquer à cette chose incertaine qu’est un poème en composition ; elle les rejoue à sa guise en de nouveaux micropoèmes. »

Catherine Lalonde, Le Devoir, 31 janvier 2018

Pensées pour jours ouvrables

« Le recueil se plaît plutôt à torpiller sous les bombes d’un violent sarcasme la novlangue des tenants d’une psycho pop pour qui la responsabilité de son bonheur au boulot ne repose que sur les épaules de ceux dont on exige toujours plus. »

Dominic Tardif,  Le Devoir, 15 juin 2017

«  De la couleur du mobilier, aux rapports hiérarchiques, à la lourdeur administrative et à l'absence de reconnaissance, de nombreux lecteurs reconnaîtront des scènes de leur quotidien dans ce blogue qui est maintenant aussi disponible en livre. »

Radio-Canada cet après-midi, 15 juin 2017

«  C’est excellent. Ça devrait être dans une petite boîte-cadeau à donner à tout récent diplômé universitaire. »

Spiky,  https://edito-spiky.com, 14 juin 2017

«  Un ouvrage arrivant ici à point nommé en période macronisme ascendant où la novlangue et l'atomisation des individus sont en marche. »

Jean-Marc Claus,  CoqueliComm' Papaver Communis, 16 juin 2017

«  Bureau Beige a partagé ses réflexions sur le milieu du travail, avec un regard acéré, critique et lucide, sur le monde du travail et les sciences du management»

 Québec Réveille, Émission du 21 juin 2017

« Un petit livre à lire en cachette au boulot pour se consoler en se disant que notre environnement de travail n’est pas si pire que ça… ou pas!»

Marie-Hélène Vaugeois,  Les Libraires, juillet 2017

Fuck le monde

« Je dirais que mon choix de personne [...] qui parle du Québec de manière éclairante et pertinente est Simon-Pierre Beaudet, auteur de Fuck le monde. J’aime sa plume, son ton et sa désinvolture baveuse, mais aussi sa précision et sa façon de mettre le doigt sur nos travers, là où ça fait mal et là où ça fait du bien aussi par la même occasion! Et je trouve que par sa façon de parler de nos travers, il utilise le Québec comme prisme pour s’attaquer à beaucoup plus large, à notre système, à notre monde, à notre époque. »

Keith Kouna,  Le Soleil, 23 juin 2018

«  Sous la plume violente et informée de Beaudet, la complexité des énoncés dont on nous gave, comme autant d’évidences capitalistes, apparaît clairement.»

Marie-Andrée Bergeron,  Liberté, no 319, mars 2018

«  l'auteur de Fuck le monde signe une réponse étonnamment lucide et nécessaire»

Simon Leduc,  L'action nationale, juin 2017

« Page après page, l'auteur refuse de se laisser entuber. Il déboulonne les mythes, débusque l'arnaque, expose le mensonge et met à nu les apories fondamentales de la société de consommation nord-américaine. [...] Ce livre est délicieux]»

Philippe Boudreau, À Babord!, N°70, juin 2017

« L’auteur sera peut-être surpris de lire cette recension de son livre, somme toute positive, dans un journal qu’il a voué aux gémonies. Il dira sans doute "Fuck Lanctôt" ».

Jacques Lanctôt, Le journal de Montréal, 24 juin 2017

« On saluera l’ironie véritablement cinglante de l’essayiste, son sarcasme de connivence et son cynisme mordant, qui font du bien et offrent une contrepartie plus que bienvenue à l’habituelle désinvolture hipster avec laquelle les travers de nos sociétés sont trop souvent dépeints, dans les réseaux sociaux ou autour de bières microbrassées.»

Philippe Fortin, Les libraires , Février 2017

« ...il n’y en a pas d’autres comme Simon-Pierre Beaudet pour vomir avec une pareille impétuosité un monde devant lequel on ne sait plus que hausser les épaules. Parce que personne d’autre, en 2016, n’écrit au lance-flammes avec autant de grâce.»

Dominic Tardif, "Chercher le «fuck» (et le trouver partout)", Le Devoir , 31/12/2016

«  Beaudet est l'un des esprits les plus caustiques s'étant retrouvés derrière un clavier au cours des dernières années. Un hostie de baveux, mais aussi l'une des meilleures voix de la Conspiration dépressionniste, l'organe de propagande des trublions...»
Ralph Elawani, "Fuck Simon-Pierre Beaudet", Vice, 22/12/2016
«  Simon-Pierre Beaudet tire sur tout cela qui l’insupporte, et généralement frappe fort et juste. Il a, plus que simplement des idées, une réflexion, c’est-à-dire une perspective et une profondeur de vues, malgré les apparents raccourcis que laisserait supposer son fuck.»
Francine Bordeleau, "Fuck le monde : Toute l’énergie du désespoir", Droit de parole, 05/12/2016

Crazy brocoli

« Qu'il se critique lui-même en note de bas de page, ou qu'il laisse déborder sa connaissance et son amour de la culture classique, Leduc laisse toujours une chance, contre lui-même, à la littérature qu'il attaque. Refusant les Pères, il se doit lui-même de ne pas en devenir un.»

Paul Kawczak, "Shine on you Crazy Brocoli : Jean Leduc, libertin", Spirale web, 2015

Lecture d'un extrait de Crazy brocoli à "Plus on est de fous, plus on lit" par Jean-Paul Daoust :

http://ici.radio-canada.ca/emissions/plus_on_est_de_fous_plus_on_lit/2014-2015/chronique.asp?idChronique=364882

Ma brosse avec...

« Les 11 partenaires de beuveries que l’auteur Gabriel Rousseau a choisis pour accompagner le narrateur sont carrément disjonctés. Les dialogues sont souvent hilarants. Du moins, ça décroche à tout coup un sourire assez large. Sans rire, allez tous vous chercher ce bijou! On passe un réel bon temps à en faire sa lecture. Je l’ai classé pas moins que dans le top 3 de mes coups de cœur 2016 jusqu’à ce jour. Un parfait livre pour s’évader sans se taper le mal de tête du lendemain.»

Stéphanie Pronovost, "Ma brosse avec… d’un Gabriel Rousseau à découvrir", Le Fil rouge, 02/09/2016

Les Cosmonautes de l'Absolu

« Dans l'esprit résolument déjanté [...]  Yannick Lacroix concocte ici une belle et brillante connerie romanesque autour de l'absolu et de son chantre, l'illustre et sibyllin Hegel. Composant dans un style mordant, il s'imagine la découverte d'un absolu physique situé aux confins de l'espace, véritable incarnation consommable du concept. Dès lors, la bêtise humaine se met en route pour dilapider ce qu'elle a de plus précieux des plus abjectes façons. Voici un conte philosophique insolant qui donne matière à méditer le sourire aux lèvres, une perle étrangement passée inaperçue à laquelle il faut de nouveau donner la chance de briller.  »

Thomas, Blog, Gallimard Montréal, consulté le 07/07/2018

« Fin, on se sent complices de l’auteur en riant du monde contemporain, de son futur, probablement catastrophique, et de l’auteur lui-même, dans les moments où il nous parle directement, en nous rappelant son rôle leader au moins dans ce petit monde d’encre et papier »

Dirindina Perdi, http://www.bestiariomagazine.it, 24/03/2017

« Une belle écriture légèrement pédante et foncièrement baveuse. Je pense que ce livre explique très bien le vide existentiel qui habite chacun de nous et le désespoir métaphysique dans lequel la technocratie contemporaine nous normalise. »

Éric Dubeau, "Les Canadiens complètent la liste des 100 livres incontournables", Radio-Canada, 13/05/2016

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